La nationalité italienne en mutation : vers un recul du jus sanguinis
Le 28 mars 2025 le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté un décret-loi entré en vigueur le jour suivant, ayant pour effet de limiter la transmission automatique de la nationalité italienne par le jus sanguinis aux personnes nées à l’étranger. Converti en loi le 23 mai 2025 après modifications par le Sénat, le texte limite la transmission automatique de la nationalité à la deuxième génération d’émigrés et la soumet à des conditions de nationalité unique et de résidence des ascendants. Cette réforme impacte les générations futures et entraîne, par ses effets rétroactifs, la perte de la qualité d’italien des descendants d’émigrés résidant à l’étranger.