Faut-il créer un « contempt of Parliament » à la française ?

L’adoption d’un « contempt of Parliament » par la Chambre des Communes le 4 décembre dernier interroge les pratiques françaises en matière de contrôle parlementaire de l’exécutif. Si une possibilité comparable était ouverte sous la IIIe et la IVe République par le biais d’une procédure nommée « l’ordre du jour », la Ve l’a supprimé au nom de la rationalisation du parlementarisme. Dès lors, il n’existe plus de procédure intermédiaire puisque la seule possibilité pour les députés de manifester leur courroux à l’encontre de pratiques gouvernementales est le dépôt d’une motion de censure. Ne serait-il pas opportun d’en imaginer une ?

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